C dans l'air
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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. 📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast 🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air
Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. 📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast 🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air
Douglas Kennedy - Trump: l'analyse de Douglas Kennedy
Episoade
C dans l’air l'invité du 3 novembre 2026 avec Douglas Kennedy, écrivain américain, auteur de L'Homme qui n'avait pas assez d'une vie, aux éditions Belfond et chroniqueur. Aujourd'hui les Américains sont appelés aux urnes, et le monde retient son souffle. Des midterms, élections de mi-mandat, qui se transforment en un scrutin crucial à valeur de référendum sur Donald Trump, l'opposition démocrate espérant remporter une double majorité au Congrès et limiter ainsi l'action de l'homme qui bouleverse depuis dix ans tous les codes politiques des Etats-Unis. De son côté, Donald Trump promet de faire mentir les sondages... Quels sont les enjeux de ce scrutin ? Les 250 millions d'électeurs potentiels vont-ils faire payer à Donald Trump la hausse du coût de la vie, aggravée par la guerre contre l'Iran ? Avec quelles conséquences sur le monde ? Nous en parlons avec l'écrivain américain préféré des Français, Douglas Kennedy.
C dans l’air du 3 novembre 2026 - Midterms: Trump peut-il perdre...et l'accepter? Nos experts : - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales - RICHARD WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick auteur de Cette Amérique qui nous déteste publié chez Novicata - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre est publié aux éditions de l’Observatoire - Lauric HENNETON - Historien, maitre de conférences à l’université de Versailles - Saint Quentin, spécialiste des Etats-Unis, auteur de Rock and road trip : la route 66 en musique aux éditions hors collection - Sonia DRIDI (en duplex) - journaliste spécialiste des États-Unis, correspondante à Washington LCI et France 24.
C dans l’air du 3 novembre 2026 - Midterms: Trump peut-il perdre...et l'accepter? Un jour de vote décisif aux États-Unis. Les Américains sont appelés aux urnes ce 3 novembre pour renouveler l’intégralité de la Chambre des représentants ainsi qu’un tiers du Sénat lors de ces élections de mi-mandat. Les démocrates espèrent une vague bleue, tandis que les républicains veulent croire que les sondages ont, une fois de plus, sous-estimé le phénomène Trump. Sans être lui-même candidat, Donald Trump a multiplié les rassemblements de campagne à travers le pays et a martelé, lors d’un dernier discours prononcé quelques heures avant l’ouverture des bureaux de vote : « Ces élections sont les plus importantes de notre vie. » Le président américain, qui connaît une impopularité historique sur fond de guerre en Iran, de flambée des prix de l’énergie et d’inflation, veut mobiliser au maximum son électorat. À ce stade, les démocrates sont donnés gagnants dans un grand nombre d’enquêtes d’opinion, y compris dans des États conservateurs largement remportés par Donald Trump il y a deux ans, comme le Texas, l’Iowa ou l’Alaska. Plus que jamais, ils espèrent donc devenir majoritaires à la Chambre des représentants, mais aussi au Sénat, où la bataille s’annonce plus serrée. De son côté, le locataire de la Maison-Blanche a déjà menacé de ne pas reconnaître les résultats qui ne lui seraient pas favorables. « Je le ferai si ce sont des élections honnêtes », a-t-il répété la semaine dernière. Parallèlement, Donald Trump a affirmé à la radio avoir frappé l’Iran la nuit dernière, mais « c’était juste une attaque mineure, ce n’était pas une guerre », selon ses propres mots. Cette prise de parole survient alors que la presse américaine fait, dans le même temps, état de bombardements en Iran. Selon les informations du Wall Street Journal, depuis confirmées par d’autres médias, les États-Unis ont frappé l’île iranienne de Qeshm, dans le détroit d’Ormuz. Quelle est la stratégie de Donald Trump en Iran ? Pourquoi ces élections de mi-mandat aux États-Unis sont-elles aussi cruciales ? Comment se déroule le scrutin ? Nos journalistes se sont rendus au Texas, bastion républicain depuis plus de 30 ans, qui pourrait basculer entre les mains des démocrates. Donald Trump pourrait-il contester les résultats en cas de défaite républicaine ? Enfin, après les midterms, assiste-t-on au début d’une guerre de succession chez les républicains ? Nos experts : - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales - RICHARD WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick auteur de Cette Amérique qui nous déteste publié chez Novicata - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre est publié aux éditions de l’Observatoire - Lauric HENNETON - Historien, maitre de conférences à l’université de Versailles - Saint Quentin, spécialiste des Etats-Unis, auteur de Rock and road trip : la route 66 en musique aux éditions hors collection - Sonia DRIDI (en duplex) - journaliste spécialiste des États-Unis, correspondante à Washington LCI et France 24.
C dans l’air l'invité du 2 novembre 2026 avec Michel Picon, président de l'U2P, l'Union des entreprises de proximité. En réponse à une demande des commerçants éprouvés par les violences urbaines du 17 octobre et la crainte de leur réitération en marge des mobilisations sociales du samedi, le gouvernement va donner l’instruction aux préfets d’organiser l’ouverture des commerces le dimanche sur leur territoire, a annoncé lundi 2 novembre le ministre du commerce, Serge Papin sur RTL. Selon le ministre, le 17 octobre « 3 000 magasins » ont été touchés par des violences et « presque 400 » ont été pillés. Mais « l’ordre a été tenu » samedi 31 octobre, avec 20 magasins touchés et un seul pillé, a-t-il précisé. D'après les estimations de CCI France, la perte en chiffre d'affaires subie par les commerçants atteindrait 1,5 milliard d'euros chaque week-end. Alors que les chiffres de la croissance révélés vendredi par l'Insee font état d'une légère contraction du PIB (-0,1% au troisième trimestre), et que les discussions sur le budget sont en cours, quel est l'état d'esprit des patrons des petites entreprises, et notamment des commerces et de l'artisanat ? Nous en parlerons avec notre invité, Michel Picon, président de l’U2P.
C dans l’air du 2 novembre 2026 - Midterms : Donald Trump peut-il perdre ? Nos experts : - GALLAGHER FENWICK - Éditorialiste de politique internationale - LUCAS MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - CHRISTINE OCKRENT - Journaliste, productrice de l’émission Affaires étrangères - France Culture - ANNE DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de La Cour suprême des États-Unis. Droit, politique et démocratie
C dans l’air du 2 novembre 2026 - Midterms : Donald Trump peut-il perdre ? Près de 250 millions d'Américains sont appelés aux urnes pour les élections de mi-mandat décisive pour les Etats-Unis mais pas seulement. L'avenir du second mandat de Donald Trump se joue alors que son parti pourrait perdre le contrôle du Congrès. Car le président des États-Unis, qui, il y a deux ans, défendait un nouvel âge d’or de l’Amérique dans son discours prononcé depuis la Rotonde du Capitole, promettant aux Américains d’être riches à nouveau, connaît une impopularité historique — 60 % selon un sondage publié dimanche par NBC News — dans une Amérique durement touchée par la flambée des prix de l’énergie déclenchée par la guerre avec l’Iran. Alors, pour tenter de déjouer les enquêtes qui donnent son parti en très mauvaise posture, Donald Trump s’est démultiplié ces dernières semaines à travers le pays. Hier, il était dans l’Iowa et au Kansas, deux États où les candidats qu’il soutient sont menacés. Et, comme souvent dans cette campagne, le président des États-Unis a multiplié les provocations, maniant l’injure, la vulgarité et la menace, avec un objectif : mobiliser sa base MAGA, alors que celle-ci semble de plus en plus traversée par les divisions. Guerre en Iran, coût de la vie, affaire Epstein : plusieurs sujets mettent à l’épreuve l’unité du mouvement réuni autour de Donald Trump. Nos journalistes sont allés en Pennsylvanie à la rencontre des soutiens du président des États-Unis, bien décidés à voter pour lui ce 3 novembre. Côté démocrate, c’est l’espoir qui domine. Les sondages de ces dernières semaines montrent en effet une forte progression de leurs candidats, y compris dans des États marqués à droite. Et si l’ampleur de la vague bleue reste incertaine, notamment en raison du redécoupage des circonscriptions électorales encouragé par Donald Trump, les démocrates espèrent ravir la Chambre des représentants. Au Sénat, en revanche, le suspense reste entier. Une chose est sûre : plusieurs candidats démocrates dans des États traditionnellement républicains se sont déjà fait remarquer. C’est le cas de Jon Ossoff, sénateur sortant de Géorgie, de James Talarico, candidat au poste de sénateur du Texas, ou encore d’Abdul El-Sayed, candidat dans le Michigan. Trois personnalités symboles d’une nouvelle génération de démocrates qui a émergé pendant cette campagne. Nos experts : - GALLAGHER FENWICK - Éditorialiste de politique internationale - LUCAS MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - CHRISTINE OCKRENT - Journaliste, productrice de l’émission Affaires étrangères - France Culture - ANNE DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de La Cour suprême des États-Unis. Droit, politique et démocratie PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40. PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l’air l'invité du 31 octobre 2026 avec Corentin Sellin, professeur agrégé d’histoire et spécialiste des États-Unis, auteur de "Une histoire de la politique étrangère américaine. De 1776 aux années Trump", aux éditions du Cavalier bleu. À trois jours des midterms, alors que le scrutin s’annonce difficile pour les républicains, Donald Trump a semblé envisager une défaite, assurant que « généralement, un président, bon ou mauvais, républicain ou démocrate, perd les midterms ». Quelles seraient les conséquences d’une défaite du président américain pour les États-Unis, mais aussi pour le reste du monde ?
C dans l’air du 31 octobre 2026 - Les manifs s'élancent, la colère s'installe... jusqu'à quand ? Nos experts : - Yves THEARD - Directeur adjoint - Le Figaro - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Homo occidentalis : que sommes-nous devenus ? - Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d’investigation - Marianne - Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction - Libération
C dans l’air du 31 octobre 2026 - Les manifs s'élancent, la colère s'installe... jusqu'à quand ? Troisième samedi de mobilisation en soutien à la jeunesse et contre la vie chère. Et une colère sociale qui ne retombe pas. Beaucoup de monde était encore présent dans les rues cet après-midi. Syndicats, étudiants, lycéens et Gilets jaunes ont défilé ensemble, avec des revendications de plus en plus élargies : plus de services publics, des moyens pour la jeunesse, hausse du SMIC et des salaires, la défense des libertés publiques et du droit de manifester, la lutte contre le racisme… Les syndicats étudiants ont d’ores et déjà appelé à de nouveaux blocages dans les lycées et les universités mardi et jeudi prochains, jour de l’appel à manifester lancé par l’intersyndicale. La convergence des colères est-elle en train de s’opérer ? Sous pression après le fiasco sécuritaire du 17 octobre, marqué par des dégradations et des pillages d’ampleur, le gouvernement scrute les cortèges déclarés, repoussés hors des centres-villes. À Paris, le Conseil d’État a rejeté la demande des organisations syndicales de défiler entre Bastille et Nation. Le cortège s’est élancé depuis la porte de Bagnolet. À Marseille, où aucune manifestation n’avait été déclarée, des milliers de personnes se sont rassemblées aux Réformés avant de se déplacer, encadrées par un important dispositif de sécurité. Depuis le début du mouvement, plus de 3 000 commerces ont été dégradés. Des dégâts estimés à plusieurs centaines de millions d’euros qui relancent, depuis plusieurs jours, une question : qui doit payer ? Au Sénat, le projet de loi « casseurs-payeurs » a été adopté en première lecture dans la nuit du 27 au 28 octobre 2026, par 229 voix contre 105, avec le soutien du Rassemblement national (RN) et contre l’avis des élus de gauche. Le texte vise à créer « une forme de responsabilité collective », donnant la possibilité de faire payer les dégâts à toute personne appartenant à un groupe ayant commis des détériorations. En d’autres termes, si un individu appartient à un attroupement au sein duquel quelqu’un commet des dégradations, il pourrait être condamné à payer des dédommagements (dans la limite de 10 000 euros par personne), y compris s’il n’en est pas l’auteur. Nos journalistes ont également suivi ces Français, de plus en plus nombreux, qui demandent à être en partie payés avant la fin du mois. Une pratique qui se banalise, révélatrice des difficultés croissantes à boucler son budget. Dans un contexte marqué par une inflation supérieure à 3 %, tirée par une forte hausse des prix des carburants (+36 % sur le prix du gazole en un an), le pouvoir d’achat est en tête des préoccupations des Français. Selon une enquête Ipsos-BVA, actuellement, plus de deux Français sur cinq déclarent que leur pouvoir d’achat couvre seulement leurs besoins essentiels, voire ne leur permet pas de les couvrir (44 %). Trois semaines et demie après la libération de 10 millions de barils de diesel provenant des réserves stratégiques françaises, le gouvernement promet une diminution de 18 centimes en moyenne par litre de diesel à partir de dimanche, alors que l'idée d'imposer les superprofits de Total Energies est relancée par la gauche. Nos experts : - Yves THEARD - Directeur adjoint - Le Figaro - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Homo occidentalis : que sommes-nous devenus ? - Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d’investigation - Marianne - Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction - Libération
C dans l’air l'invité du 30 octobre 2026 avec Gilles Gressani, directeur de la revue Le Grand Continent et enseignant à Sciences Po Paris. Le Grand Continent vient de publier un dossier consacré aux midterms. Aux États-Unis, les élections de mi-mandat du 3 novembre pourraient marquer un coup d’arrêt pour Donald Trump, au risque d’attiser davantage sa fureur, à deux ans de la fin de son mandat. Qui est James Talarico, cet ancien séminariste qui pourrait faire basculer le Texas dans le camp démocrate mardi prochain, une première depuis 1988 ? Quelles seraient les conséquences d’une défaite de Donald Trump sur la scène internationale, notamment pour la guerre en Ukraine ?
C dans l’air du 30 octobre 2026 - Manifs, Halloween... l'alerte du gouvernement Nos experts : - Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique – Les Échos - Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service justice – Le Parisien - Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique – France Info - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste – La Tribune Dimanche
C dans l’air du 30 octobre 2026 - Manifs, Halloween... l'alerte du gouvernement Y aller ou non ? C’est la question que se posent nombre de manifestants à la veille d’une nouvelle journée de mobilisation pour la jeunesse et contre la vie chère. Le ministre de la Justice a alerté face au «risque important de commission d’actes violents». Le ministre de l’Intérieur a parlé d’un « risque très élevé de troubles à l’ordre public » et promis la fermeté. Quelque 70 000 policiers et gendarmes seront à nouveau mobilisés ce samedi 31 octobre dans l’Hexagone. Emmanuel Macron a une nouvelle fois demandé aux préfets de ne pas accepter de cortèges dans les centres-villes. Ces derniers ont émis de nombreuses restrictions aux manifestations et décrété des couvre-feux pour les mineurs dans plusieurs communes. Mais, à quoi faut-il s’attendre demain ? Un mois et demi après le début du mouvement lycéen, et au lendemain de manifestations ayant rassemblé centaines de milliers de personnes dans le pays, le gouvernement a fait, en début de semaine, de premières annonces – remplacement de Parcoursup, 5 milliards d’euros pour rénover les bâtiments, 15 000 places supplémentaires dans l’enseignement supérieur – sans éteindre les appels à la mobilisation. Les acteurs de l’éducation rappellent les dix mesures d’urgence demandées, et le bras de fer se poursuit ce vendredi devant la justice. Les syndicats ont annoncé qu’ils contestaient l’arrêté interdisant les parcours initialement souhaités par l’intersyndicale. « La préfecture nous balade de parcours en parcours et suit des ordres hiérarchiques incompréhensibles », a fustigé l’Union nationale des étudiants de France (Unef). L’Union étudiante a dénoncé, de son côté, « des manœuvres de la part du gouvernement qui organise le chaos ». Parallèlement, sur les réseaux sociaux, la coordination des Gilets jaunes appelle à un « acte III », avec un mot d’ordre désormais centré sur la défense des libertés publiques. À J-1 des mobilisations prévues dans la capitale, la préfecture de police de Paris a pris des arrêtés interdisant le parcours de manifestation souhaité par les syndicats, mais aussi celui souhaité par les Gilets jaunes, leur imposant à la place un itinéraire entre les portes de Bagnolet et de Charenton. « La liberté constitutionnelle de manifester ne doit pas aller à l’encontre de la liberté du commerce, de la liberté d’aller et venir », a expliqué par la suite au micro de RMC la porte-parole de la préfecture de police de Paris. Alors, combien de manifestants vont se donner rendez-vous le jour d’Halloween ? Quelles sont leurs revendications ? Comment les autorités se préparent-elles ? Quel est l’état d’esprit des commerçants ? Comment tentent-ils de limiter les pertes ? Nos experts : - Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique – Les Échos - Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service justice – Le Parisien - Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique – France Info - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste – La Tribune Dimanche PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40. PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdansl
C dans l’air l'invité du 29 octobre 2026 avec Gabriel Attal, ancien Premier ministre et candidat Renaissance à la Présidentielle Le candidat Renaissance à l'élection Présidentielle, Gabriel Attal, plaide pour l'organisation d'une « grande primaire des démocrates ». Cette primaire permettrait, selon lui, « d’empêcher » un second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Interrogé sur le président du parti Horizons, Edouard Philippe, candidat déclaré depuis 2024 qui jusqu’ici refuse un tel processus de sélection, M. Attal s’est dit « convaincu que ceux qui feront le choix de rester à l’écart de ce moment de rassemblement (…) porteront quelque part la responsabilité de la division ». Pour le moment, le plaidoyer de Gabriel Attal pour "une grande primaire des démocrates" a été accueilli très froidement chez Édouard Philippe et Bruno Retailleau, mais le libéral David Lisnard, partisan de cette compétition, a aussitôt appelé à "se dépêcher" pour l'organiser. Par cette initiative, Gabriel Attal franchit donc un pas. Reste à savoir qui pourrait y participer, et quelles seraient les modalités de cette primaire.
C dans l’air du 29 octobre 2026 - Samedi, nouvelle journée de tensions ? Nos experts : - Carl MEEUS - Rédacteur en chef au Figaro Magazine - Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction de Challenges - Emmanuelle ANIZON - Grand reporter au Nouvel Obs, spécialiste des mouvements contestataires - Brice TEINTURIER - Directeur général délégué à l'Institut de sondages Ipsos
C dans l’air du 29 octobre 2026 - Samedi, nouvelle journée de tensions ? À deux jours d’un nouveau samedi de mobilisation, les autorités se préparent à un week-end sous tension. Le gouvernement annonce 70 000 forces de l’ordre mobilisées dans le pays. Laurent Nuñez reçoit cet après-midi les représentants lycéens, qui réclament notamment l’interdiction des LBD et des grenades de désencerclement. Les Gilets jaunes, eux, contestent les restrictions imposées à leur cortège parisien : le parcours reste en discussion avec la préfecture. Le recours au RAID en renfort du maintien de l’ordre suscite aussi des réserves au sein de cette unité, pour qui ce n’est pas la mission première. Entre menaces de violences et revendications sociales, l’exécutif redoute une nouvelle flambée. Mais derrière les slogans, il y a aussi des difficultés concrètes. C dans l’air a rencontré un étudiant nancéien en économie. Il manifeste pour dénoncer ses conditions d’études et ses parents soutiennent le mouvement tout en condamnant les violences. Eux-mêmes peinent à joindre les deux bouts. La contestation de la jeunesse se nourrit ainsi d’un malaise qui touche aussi les familles. Pour tenter de reprendre la main, le gouvernement cherche à parler aux jeunes par l’intermédiaire d’influenceurs. Il y a quelques jours, Sébastien Lecornu a reçu des créateurs de contenus avant même les organisations lycéennes et étudiantes, en leur présentant des mesures en avant-première. Une initiative dénoncée par les représentants étudiants, qui y voient un contournement du dialogue social. Les influenceurs semblent donc être devenus des interlocuteurs incontournables, et pas seulement pour le gouvernement : Jean-Luc Mélenchon aussi multiplie les conférences de presse réservées aux « nouveaux médias ». Alors, le gouvernement parviendra-t-il à maintenir l’ordre en cas de nouveaux débordements samedi ? Combien de temps la jeunesse restera-t-elle mobilisée ? Les influenceurs sont-ils en train de remplacer les syndicats et les médias traditionnels comme relais auprès de la jeunesse, ou sont-ils simplement instrumentalisés ? Nos experts : - Carl MEEUS - Rédacteur en chef au Figaro Magazine - Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction de Challenges - Emmanuelle ANIZON - Grand reporter au Nouvel Obs, spécialiste des mouvements contestataires - Brice TEINTURIER - Directeur général délégué à l'Institut de sondages Ipsos PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40. PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l’air du 28 octobre 2026 - Politiques, policiers, salariés : tous à bout ? Nos experts : - Antoine OBERDORFF - Journaliste politique à L’Opinion - Jean GARRIGUES - Historien et spécialiste de la vie politique française - Gaël SLIMAN - Président et cofondateur de l'institut de sondages Odoxa - Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique de Marianne
C dans l’air du 28 octobre 2026 - Politiques, policiers, salariés : tous à bout ? Colère, épuisement, peur de l’avenir : la France est-elle au bord de la rupture ? Hier, à l’Assemblée nationale, la minute de silence en hommage aux victimes de l’attentat raciste de Trappes a vite cédé la place aux invectives. Dans un climat de polarisation croissante, les mots et les thèmes de l’extrême droite s’installent dans le débat public et contribuent à durcir les affrontements politiques. À gauche, les rassemblements contre le racisme se sont eux aussi tenus en ordre dispersé lundi soir, entre socialistes à Paris et insoumis à La Courneuve. Le débat politique semble de plus en plus prisonnier d’une logique de confrontation. Les policiers sont aussi sous pression. Pour C dans l’air, un CRS raconte des conditions de travail éprouvantes et dégradées depuis le mouvement des Gilets jaunes. Journées à rallonge, repos insuffisant, opérations à répétition... Alors que les effectifs sont déjà sous tension, certains redoutent de ne plus pouvoir tenir longtemps. L’intelligence artificielle suscite une autre inquiétude : celle de perdre son emploi. Microsoft a annoncé un dispositif de départs volontaires pouvant concerner environ 60 000 salariés. Aux Pays-Bas, 25 000 postes publics pourraient disparaître sur dix ans. Pour le prix Nobel d’économie Jean Tirole, la France doit miser davantage sur ces technologies plutôt que s’accrocher à un mythe de réindustrialisation. Alors, le débat politique français peut-il s’apaiser avant la présidentielle ? Les forces de l'ordre tiendront-elles si les violences perdurent ? L’IA sera-t-elle un moteur de croissance ou une nouvelle menace pour l’emploi ? Nos experts : - Antoine OBERDORFF - Journaliste politique à L’Opinion - Jean GARRIGUES - Historien et spécialiste de la vie politique française - Gaël SLIMAN - Président et cofondateur de l'institut de sondages Odoxa - Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique de Marianne PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40. PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l’air l'invité du 27 octobre 2026 avec Frédéric Encel, docteur en géopolitique et professeur à Sciences Po Paris. Aujourd'hui les Israéliens sont appelés aux urnes pour les premières élections législatives depuis le 7 octobre 2023. Un scrutin décisif pour Benyamin Netanyahou et l'avenir d'un pays fracturé. A midi, le taux de participation s'élevait à 44,9%, le plus élevé depuis le début des relevés en 1973 par la Commission électorale. Les élections interviennent sur fond de critiques internationales croissantes contre la conduite de la guerre à Gaza, ainsi que les violences et l'expansion des colonies en Cisjordanie occupée. Les résultats seront scrutés dans le monde entier, alors que M. Netanyahu multiplie de nouveau les menaces contre l'Iran au risque d'aggraver un conflit dont les répercussions se font sentir bien au-delà du Moyen-Orient. Il a notamment reçu le soutien du président américain : "Lorsque vous irez voter, n'oubliez pas que Bibi a été un Premier ministre guerrier exceptionnel", a notamment écrit Donald Trump sur son réseau social Truth Social, utilisant le surnom de Benyamin Netanyahou. Quels sont les enjeux de ce scrutin ? Nous en parlons avec notre invité, Frédéric Encel, docteur en géopolitique, et professeur à Sciences Po Paris.
C dans l’air l'invitée du 28 octobre 2026 avec Valérie Niquet, responsable du pôle Asie à la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS), spécialiste de la Chine, autrice de Quand la Chine manipule le monde (éditions Tallandier). La superstar française Kylian Mbappé a fait face à une levée de boucliers et à l'annulation de contrats publicitaires en Chine à la suite de la diffusion en ligne d'une vidéo dans laquelle il semble plaisanter à propos de l'ancien dirigeant chinois Mao Zedong, qu'il qualifie de "dictateur". Trois compagnies chinoises qui utilisaient le nom et l'image du footballeur de l'équipe de France et du Real Madrid ont annoncé mardi la rupture avec effet immédiat de leur coopération avec lui. Elles revendiquent une "tolérance zéro" pour les actes et les paroles "qui heurtent les sentiments nationaux". En cause, un extrait du podcast "The bridge" dans lequel l'attaquant est interrogé sur les mèmes qui l'amusent le plus, et où il répond que "celui où (il a) le plus rigolé" est un mème l'associant à ce qu'il croit être un "dictateur chinois", référence à des détournements qui plaquent son visage sur des images emblématiques de Mao Zedong. En Chine, Mao Zedong est toujours décrit officiellement comme un héros malgré des chapitres très sombres et les millions de morts auxquels des historiens associent son exercice du pouvoir. Devant le tollé suscité par sa petite phrase, le buteur français a dû faire amende honorable mardi. Il a présenté "ses excuses" et s'est dit "sincèrement désolé" . Que dit cette polémique du régime chinois et de son influence ? Nous en parlons avec Valérie Niquet, qui publie « Quand la Chine manipule le monde », aux éditions Tallandier.
C dans l’air du 27 octobre 2026 - Émeutes, pillages... qui va payer ? Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste aux Echos et à France Inter - Frédéric DABI - Directeur général Opinion à l'Institut de sondages IFOP - Neïla LATROUS - Cheffe adjointe du service politique de Franceinfo - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste à La Tribune Dimanche
C dans l’air du 27 octobre 2026 - Émeutes, pillages... qui va payer ? Trois mille commerces touchés, des dégâts estimés à plusieurs centaines de millions d’euros lors des violences du 17 octobre : la facture est considérable. Pour indemniser les victimes, une « taxe émeutes » de 0,8 % pourrait toucher les assurances auto et habitation. Mais qui doit payer ? Au Sénat, le projet de loi « casseurs-payeurs » est examiné à partir de ce mardi et prévoit de faire contribuer les personnes impliquées dans les rassemblements violents. Deux logiques s’opposent donc : mutualiser le risque -et le faire peser sur tous les Français- ou faire payer les responsables. Face aux pillages, certains commerçants traumatisés, estiment qu’ils ne peuvent plus compter uniquement sur les forces de l’ordre. Vigiles privés, réseaux d’entraide entre commerçants, appels à l’autodéfense et achat d’armes dites non létales se multiplient. En parallèle, les appels à transmettre aux autorités les vidéos de casseurs se répandent : la préfecture de police de Paris a même lancé une plateforme dédiée pour recueillir ces images. Entre solidarité, volonté de protéger son commerce et risque de justice privée, la frontière devient délicate. Autre piste envisagée par l’exécutif : agir directement sur les réseaux sociaux. Dans une lettre révélée par Blast, datée du 22 octobre, Sébastien Lecornu a demandé aux opérateurs de se tenir prêts à suspendre temporairement l’accès à TikTok, Instagram, Snapchat et X. La coupure n’a finalement pas eu lieu, mais les plateformes ont déjà renforcé leur coopération avec les autorités : plus d’une centaine de signalements ont été transmis avant la mobilisation du 24 octobre. Gabriel Attal défend lui aussi l’idée d’un blocage temporaire. Une mesure juridiquement délicate, qui soulève des questions de liberté d’expression. Alors, faut-il faire payer collectivement les dégâts ou responsabiliser les casseurs ? Quels sont les risques si les commerçants commencent à organiser eux-mêmes leur sécurité ? Le gouvernement peut-il suspendre les réseaux sociaux en période de violences ? Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste aux Echos et à France Inter - Frédéric DABI - Directeur général Opinion à l'Institut de sondages IFOP - Neïla LATROUS - Cheffe adjointe du service politique de Franceinfo - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste à La Tribune Dimanche PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40. PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l’air l'invitée du 26 octobre 2026 avec Olivier Wieviorka, historien, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale, professeur des universités à l'École normale supérieure Paris-Saclay, il publie Résistances (éditions Bouquins). Ce mercredi sort le film "Moulin", de László Nemes, avec Gilles Lellouche. Après le succès des deux films sur De Gaulle, de "Notre Salut" et de "Les Rayons et les ombres", sur la collaboration, le cinéma s'est beaucoup penché sur notre Histoire cette année. Pourquoi notre société a tant besoin de se référer au passé ? Les grandes figures de notre Histoire, comme Jean Moulin ou Charles de Gaulle, sont-elles des ciments de notre unité nationale ? Les violences de ces dernières semaines sont-elles le symptôme d'une société incapable de s'écouter ? Il y a quelques jours, Dominique de Villepin parlait d'une "mécanique de guerre civile". Quel est le regard de l'historien sur ce que nous voyons aujourd'hui ? Nous en parlons avec Olivier Wieviorka, l'un des plus grands connaisseurs de la seconde Guerre mondiale, qui publie "Résistances", aux éditions Bouquins.
C dans l’air du 26 octobre 2026 - 24 octobre : l’Etat a « tenu » mais la colère s’installe… Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-Tireur - Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter au Monde - Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service justice au journal Le Parisien
C dans l’air du 26 octobre 2026 - 24 octobre : l’Etat a « tenu » mais la colère s’installe… Emmanuel Macron veut reprendre la main. Le chef de l’État s’est rendu ce lundi à Marseille pour rencontrer les forces de l’ordre, des commerçants et le maire Benoît Payan. « Plus jamais le 17 octobre », a-t-il lancé, annonçant que les manifestations du 31 octobre seraient éloignées des centres-villes. Une réponse sécuritaire pour un président fragilisé par les critiques sur la gestion des débordements. En parallèle, Sébastien Lecornu reçoit cet après-midi les représentants des lycéens et des étudiants à Matignon. Des annonces sont attendues sur Parcoursup et la rénovation des établissements. À six mois de la présidentielle, la campagne se déroule dans un climat de tensions inédit. À Orléans, le meeting de Marine Le Pen a été placé sous haute sécurité mais a tout de même été interrompu par des militants de l’Union des étudiants juifs de France. Raphaël Glucksmann, de son côté, affirme être visé par une hostilité organisée qui l’empêche de participer sereinement aux rassemblements. Les journalistes sont également pris à partie. Dans ce contexte, Bruno Retailleau demande de déplacer le second tour de la présidentielle, prévu le 2 mai 2027, au lendemain d'un 1er Mai propice aux tensions. Derrière les affrontements, la crise sociale se traduit aussi dans les budgets des ménages. Dans la région lyonnaise, C dans l’air a rencontré une mère de famille et sa compagne, qui disposent de 3 600 euros à deux, mais peinent à boucler leurs fins de mois. Elles demandent de plus en plus souvent des acomptes sur salaire. Comme elles, de nombreux salariés réclament une avance sur rémunération pour faire face aux dépenses du quotidien. Alors, Emmanuel Macron peut-il reprendre le contrôle ? La présidentielle peut-elle se dérouler sereinement ? Pourquoi des ménages qui travaillent n’arrivent-ils plus à boucler leurs fins de mois ? Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction de Franc-Tireur - Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter au Monde - Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service justice au journal Le Parisien PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40. PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l’air l'invitée du 24 octobre 2026 avec Pauline Théveniaud, grand reporter au service politique de RTL et co-autrice du livre "Le Crépuscule des princes, ses dauphins veulent le trône mais pas son héritage". En pleine mobilisation contre la vie chère, des blindés « Centaure » de la Gendarmerie nationale protègent l’Élysée. Emmanuel Macron, qui avait déjà été confronté à la colère des Gilets jaunes lors de son premier mandat, voit son second quinquennat s’achever dans un climat de contestation qui rappelle celui de ses débuts. En première ligne face à la crise que traverse le pays, le président tente de préserver son influence, tandis que ses anciens Premiers ministres, ses ministres et ses proches préparent déjà l’après-Macron et cherchent à se détacher de son héritage. Édouard Philippe, Gabriel Attal et d’autres figures de la majorité avancent leurs pions, entre ambitions présidentielles, rivalités personnelles et recompositions partisanes.
C dans l’air du 24 octobre 2026 - Mobilisations, violences : les leçons du samedi 24 octobre Nos experts : - Étienne GERNELLE - Directeur "Le Point" - Bernard SANANÈS - Politologue et président du cabinet d’études et de conseil ELABE - Évelyne SIRE-MARIN - Magistrate honoraire - Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service France "Le Nouvel Obs" - Driss AÏT YOUSSEF (en duplex) - Docteur en droit public, spécialiste des questions de sécurité
C dans l’air du 24 octobre 2026 - Mobilisations, violences : les leçons du samedi 24 octobre Présentation: Myriam Enkaoua La France connaît une nouvelle journée de mobilisation ce samedi, après plusieurs semaines de manifestations marquées par une forte contestation lycéenne et sociale. Après les violences du 17 octobre, près de 70 000 policiers et gendarmes sont mobilisés dans le pays. À Orléans, la tension est particulièrement forte autour du congrès du Rassemblement national. Près de 15 000 sympathisants du parti sont attendus tandis qu’une importante manifestation anti-RN doit rassembler plusieurs milliers de personnes. La ville a été largement sécurisée. Près de 3 000 policiers et gendarmes sont mobilisés, certains bâtiments ont été barricadés et les transports perturbés. Le maire DVD Serge Grouard s’inquiète des conséquences sur les commerces, dont une grande partie prévoit de fermer. Pour le Rassemblement national, ce congrès intervient à un moment stratégique. Marine Le Pen doit y lancer officiellement sa campagne présidentielle tandis que Jordan Bardella, seul candidat à la présidence du parti, entend conforter son contrôle sur le mouvement. Sur le front économique, le rendement de la dette française à dix ans a dépassé 5 %, son plus haut niveau depuis 2002. Cette hausse reflète les inquiétudes des investisseurs face au déficit, à l’endettement et surtout à l’instabilité politique française. Avec une dette appelée à atteindre environ 121,7 % du PIB en 2027, le coût des intérêts devient une charge de plus en plus lourde pour l’État. La France doit donc trouver des économies alors même que ses dépenses de retraite, de santé et de défense continuent d’augmenter. Les retraités pourraient ainsi être concernés par les efforts budgétaires. Le gouvernement assure toutefois vouloir protéger les petites retraites, alors que toute mesure touchant aux pensions reste politiquement explosive dans un pays déjà marqué par la colère sociale. Jusqu’où peut aller la contestation sociale ? Pourquoi le congrès du RN à Orléans suscite-t-il autant de tensions ? Pourquoi les taux d’intérêt français dépassent-ils 5 % ? Nos experts : - Étienne GERNELLE - Directeur "Le Point" - Bernard SANANÈS - Politologue et président du cabinet d’études et de conseil ELABE - Évelyne SIRE-MARIN - Magistrate honoraire - Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service France "Le Nouvel Obs" - Driss AÏT YOUSSEF (en duplex) - Docteur en droit public, spécialiste des questions de sécurité PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40. PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l’air l'invitée du 23 octobre 2026 avec Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, autrice de Tout est à nous ! C'est l'heure des travailleurs et des travailleuses, publié aux éditions du Seuil. Présentation: Myriam Encaoua À l’issue d’une réunion à Matignon, ce mercredi, les syndicats ont estimé que le Premier ministre n’avait annoncé aucune mesure répondant aux revendications des travailleurs et des lycéens. Sophie Binet a appelé à donner un « nouveau cap » à la mobilisation. La CGT manifestera ce samedi à Paris, alors que les manifestations sont interdites dans plusieurs villes du pays à la suite des violences survenues en marge de la mobilisation du 17 octobre. Le syndicat appelle également à généraliser la grève le 5 novembre.
C dans l’air du 23 octobre 2026 - Trappes : un attentat dans une France en ébullition Présentation: Myriam Encaoua Nos experts : - Cécile Cornudet - Editorialiste politique aux Echos - Frédéric DABI - Directeur général de l'institut de sondages Ifop, directeur du pôle Opinion et stratégie. - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste à La Tribune Dimanche. - Frédéric PLOQUIN - Grand reporter, auteur de Insécurité, stop à la descente aux enfers
C dans l’air du 23 octobre 2026 - Trappes : un attentat dans une France en ébullition Présentation: Myriam Encaoua Un homme a ouvert le feu sur des passants en pleine rue ce vendredi à Trappes et et à La Verrière, dans les Yvelines. Un premier bilan communiqué par une source policière et confirmé par le ministre de l’Intérieur lors d’une conférence de presse fait état d'un mort et de quatre blessés. Le tireur présumé, âgé de 39 ans, a été interpellé et placé en garde à vue. Son domicile, situé dans la commune de Plaisir, dans les Yvelines, a été perquisitionné. Le parquet national antiterroriste (Pnat) s’est saisi et a ouvert une enquête portant sur plusieurs chefs, dont celui d’« assassinat en relation avec une entreprise terroriste, avec la circonstance que les faits ont été commis à raison de l’appartenance, vraie ou supposée, à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée ». « L’ensemble des moyens des forces de sécurité et de l’autorité judiciaire sont pleinement mobilisés », a indiqué le Premier ministre sur X. Le président de la République, Emmanuel Macron, a exprimé sa « profonde émotion » et sa « reconnaissance [aux] forces de l’ordre qui ont déjà procédé à l’interpellation de l’auteur ». Cette fusillade intervient dans un contexte extrêmement tendu dans le pays, à la veille d’une nouvelle journée de mobilisation, une semaine après les violences et les pillages du week-end dernier. Des dizaines de manifestations sont annoncées, mais certaines sont interdites dans plusieurs villes. « Seules celles organisées par les syndicats seront autorisées », avait prévenu hier le président de la République, qui doit rencontrer cet après-midi des organisations lycéennes. Ses propos sur l’interdiction des manifestations non syndicales font l’objet d’un recours devant le Conseil d’État. Samedi, 70 000 gendarmes et policiers seront déployés, a également annoncé le ministre de l’Intérieur, qui doit se rendre ce vendredi après-midi à Orléans, où doit se dérouler ce week-end le congrès du Rassemblement national. Une ville sous tension, où sont attendus entre 20 000 et 30 000 manifestants, à l’appel de la CGT et de plusieurs figures de la gauche. Un dispositif policier renforcé qui ne suffit pas forcément à rassurer. Nos journalistes se sont rendus à Montargis, commune marquée par les émeutes de 2023. Comme dans de nombreuses villes, les commerçants inquiets protègent leurs magasins, tandis que, dans la population, certains qui avaient manifesté la semaine dernière s’interrogent : y aller ou pas ? Alors que s’est-il passé à Trappes et à La Verrière ce vendredi matin ? Que sait-on de l’auteur présumé de l'attentat ? Enfin, dans une France en ébullition, comment la journée du 24 octobre se prépare-t-elle ? Nos experts : - Cécile Cornudet - Editorialiste politique aux Echos - Frédéric DABI - Directeur général de l'institut de sondages Ifop, directeur du pôle Opinion et stratégie. - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste à La Tribune Dimanche. - Frédéric PLOQUIN - Grand reporter, auteur de Insécurité, stop à la descente aux enfers
C dans l’air l'invité du 22 octobre 2026 avec Lucas Menget, grand reporter, spécialiste des relations internationales, réalisateur du documentaire "Israël, une démocratie en péril", diffusé ce dimanche 25 octobre à 21h sur France 5. Trois ans après les massacres du 7 octobre, les Israéliens sont-ils prêts à tourner la page de Benyamin Netanyahou, qui domine la vie politique du pays depuis trente ans ? On le saura mardi prochain, jour des élections législatives. À cette occasion, Lucas Menget, grand reporter qui suit le Proche-Orient depuis 25 ans, réalise un documentaire qui prend le pouls de la société israélienne. Que sortira-t-il de ces élections ? Quel sera l’impact du 7 octobre, véritable électrochoc dont le bilan de 1 200 victimes ne cesse de hanter Israël, entraîné depuis dans la guerre ? Le Premier ministre Benjamin Netanyahou, accusé de fraude, d’abus de confiance et de corruption, est également dans la tourmente depuis la révélation par Haaretz d’informations selon lesquelles il aurait été informé de l’offensive du Hamas dix jours avant le drame par le président des Émirats arabes unis. Autre point de tension : la situation de la Cisjordanie, où plusieurs centaines d’attaques de colons israéliens ont été recensées en quelques jours par des ONG. L’issue du scrutin reste incertaine, d’après les résultats des sondages réalisés ces dernières semaines. Et quel avenir pour Israël ? Nous en parlerons avec Lucas Menget, grand reporter spécialiste des relations internationales.
C dans l’air du 22 octobre 2026 - Macron serre la vis, les manifestants se préparent Nos experts : - ALAIN BAUER - Professeur émérite - Conservatoire national des Arts et Métiers - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de « Homo occidentalis »
C dans l’air du 22 octobre 2026 - Macron serre la vis, les manifestants se préparent À deux jours d’une nouvelle mobilisation sociale, l’exécutif, critiqué de toutes parts, multiplie les réunions de crise ce jeudi. Au terme d’un nouveau Conseil de sécurité, Emmanuel Macron a dénoncé des groupes d’ultragauche qu’il accuse de vouloir « faire tomber la République » et a annoncé l’interdiction de toute manifestation non organisée par des syndicats. « Partout où il y a une volonté de manifester de personnes n’ayant aucune légitimité, cela sera interdit par le préfet. » En revanche, « partout où des organisations syndicales font une demande de manifestation, cela sera accepté, mais avec des tracés proposés par les préfets », a expliqué le président de la République, soulignant sa volonté de maintenir le « calme ». Le Premier ministre, de son côté, va recevoir dans l’après-midi les partis politiques, après avoir discuté la veille avec les syndicats. Un rendez-vous qui n’a néanmoins pas permis d’apaiser la situation. Plusieurs organisations syndicales ont dénoncé une réunion insuffisante au regard des attentes des salariés. La CGT, particulièrement critique, appelle désormais à une grève générale le 5 novembre. La Confédération a également indiqué qu’elle « se mettra à disposition pour permettre aux jeunes et aux travailleurs et travailleuses qui le souhaitent de manifester en sécurité ce samedi 24 octobre ». À Paris, un parcours de manifestation a été validé entre Bastille et Nation. Mais la question du maintien de l’ordre reste centrale. Le président de la Confédération des commerçants de France a indiqué que « l’inquiétude est maximale » et que nombre de commerces renonceront à ouvrir leurs portes samedi, faute de se sentir suffisamment protégés. Le gouvernement a promis un important dispositif policier, avec le recours à des blindés et aux unités d’élite (GIGN, BRI et RAID). Dans le même temps, le rôle des réseaux sociaux est questionné. Des appels lancés sur TikTok aux images massivement partagées, quelle est l’influence réelle de ces plateformes ? Enfin, à la lourde actualité sociale s’ajoute une tension déjà vive autour de la question du remboursement de la dette publique. Le gouvernement affirme que la France continue de bénéficier de la confiance des marchés financiers, mais emprunter coûte de plus en plus cher. Un seuil symbolique a été franchi mercredi 21 octobre : le taux d’emprunt à dix ans a terminé la journée au-dessus de 5 %, une première depuis 2002. Nos experts : - ALAIN BAUER - Professeur émérite - Conservatoire national des Arts et Métiers - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de « Homo occidentalis »
C dans l’air l'invitée du 21 octobre 2026 avec Laure Beccuau, procureure de la République de Paris. Comment sont pistés les casseurs ? Après plusieurs nuits de violences, de pillages et d'incendies à Paris, et la journée chaotique de samedi dernier, la réponse judiciaire s'organise, avec un dispositif exceptionnel. Une "task force" a été mise en place à la préfecture de police, avec la mobilisation de la police judiciaire et des sûretés territoriales de Paris, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. "On va exploiter tous les systèmes de vidéosurveillance, on va rechercher toutes les traces et indices, voir ce qu'on peut faire en téléphonie", a indiqué Laure Beccuau sur RTL, qui demande aux personnes qui ont filmé des dégradations et des violences de mettre leurs vidéos à disposition des autorités. Alors que le couvre-feu est reconduit aujourd'hui à Paris, les comparutions immédiates continuent. Depuis ce week-end, 557 gardes à vue liées aux événements ont été comptabilisées, et près de 300 personnes avaient été présentées à un magistrat suite à leur garde à vue. Quels sont les profils des casseurs ? Combien de comparutions immédiates, et quelle réponse judiciaire ? La procureure de la République de Paris, Laure Beccuau, répondra à nos questions.
C dans l’air du 21 octobre 2026 - Emeutes en France : Trump s'en mêle… et Macron se fâche Nos experts : - Lucas MENGET - Grand reporter - spécialiste des relations internationales - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis Editorialiste à Ouest France - Patricia ALLEMONIERE- Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - SONIA DRIDI ( En duplex de Washington) - Correspondante aux États-Unis – LCI
C dans l’air du 21 octobre 2026 - Emeutes en France : Trump s'en mêle… et Macron se fâche Les images de casse et de pillages du week-end dernier, en marge des manifestations contre la vie chère, ont marqué les esprits en France mais elles ont aussi traversé l’Atlantique. Aux États-Unis, Donald Trump s’en est emparé dès le dimanche 18 octobre. "La France brûle !", a écrit le président américain sur son réseau social Truth Social, "il faut fermer les frontières". La veille déjà, son vice-président JD Vance avait donné le ton sur X en partageant les images de la mairie de Limoges en flammes. Il accusait "les progressistes occidentaux" d'avoir "importé le tiers-monde" au nom de la diversité. Et depuis c'est tout le camp Trump qui multiplie sur les réseaux ou dans les meetings les références aux violences en France pour marteler son discours anti-immigration et attaquer Emmanuel Macron. Actuellement en tournée dans le Golfe, le président de la République a de son côté dénoncé ce mercredi des "commentaires inacceptables autant que stupides" de la part "de dirigeants étrangers" qui "font campagne sur le dos de la France" en instrumentalisant les violences du 17 octobre. "On a vu des images d'intelligence artificielle qui ont montré des scènes qui ne se sont jamais passées en France. On a des gens qui ont expliqué qu'on avait été envahis par des hordes de migrants et d'islamistes, ce qui est totalement faux", a-t-il également déploré. Depuis les violences du week-end, les investigations se poursuivent et aucun élément ne permet d’attribuer ces violences à l’immigration. Les autorités françaises mettent en cause des groupes d’ultragauche ainsi que des bandes de casseurs et de pilleurs, tandis que les journalistes qui suivent depuis deux jours les comparutions immédiates décrivent des accusés avec souvent des casiers judiciaires vierges et des profils hétéroclites. Mais pour Donald Trump et ses proches, ces violences sont devenues un argument politique. À quelques semaines des midterms, le camp Trump les présente comme un avant-goût de ce qui adviendrait aux États-Unis en cas de victoire des Démocrates le 3 novembre. Avec un objectif : mobiliser le camp MAGA alors que Donald Trump est au plus bas dans les sondages. Selon une enquête Ipsos, seuls 31 % des Américains approuveraient son bilan à la Maison-Blanche. Face à la colère et au mécontentement, Donald Trump a d'abord tenté de rejeter la faute sur les bénéfices des grandes compagnies pétrolières (comme Chevron ou ExxonMobil), avant de déclarer qu'il ne s'excuserait pas pour la hausse des prix, affirmant qu'il s'agissait d'un « petit prix à payer » pour empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire. Finalement à l’approche des élections, le président des États-Unis a annoncé un accord surprise avec Vladimir Poutine, le 9 octobre dernier, ouvrant la voie à la livraison de quantités massives de diesel russe aux marchés américain et mondial. Parallèlement, Donald Trump accentue la pression sur l’Ukraine. Après des menaces sur le partage de renseignements, l’accès à Starlink, essentiel aux opérations ukrainiennes, est désormais perturbé, tandis que Washington pousse Kiev à cesser ses frappes contre les infrastructures pétrolières russes et à conclure un accord avec la Russie pour mettre fin à la guerre. Alors quelle est la teneur de ces discussions ? Donald Trump est-il en train de lâcher totalement l’Ukraine au profit de la Russie ? La politique étrangère de Trump commence-t-elle à lui coûter politiquement aux États-Unis ? Nos experts : - Lucas MENGET - Grand reporter - spécialiste des relations internationales - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis Editorialiste à Ouest France - Patricia ALLEMONIERE- Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales
C dans l’air l'invité du 20 octobre 2026 avec Anne-Charlène Bezzina, constitutionnaliste et enseignante en Droit public. Elle est l'auteure de Retrouver le peuple, pour un nouveau contrat social, aux éditions Puf. Ce qu'il s'est passé samedi 17 octobre est-il l'illustration d'une crise de régime ? L'intervention du chef de l'Etat dimanche soir témoigne-t-elle d'un aveu d'impuissance ? "Je suis responsable de ce qui se passe", a déclaré le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez, qui a admis "une perte de contrôle "dans certaines villes". Couvre-feux dans plusieurs villes, annonce d'une forte mobilisation des forces de l'ordre pour le 24 octobre, aides aux commerçants touchés...les réponses aux pillages et aux violences de samedi dernier sont-elles suffisantes pour imaginer une sortie de crise ? A six mois de l'élection présidentielle, le chaos démontre-t-il une perte de confiance des citoyens dans le processus démocratique ? Et quelles sont les responsabilités du personnel politique dans cette situation ? Nous en parlons avec notre invitée Anne-Charlène Bezzina, constitutionnaliste et enseignante en Droit public. Elle est l'auteure de "Retrouver le peuple, pour un nouveau contrat social", aux éditions Puf.
C dans l’air du 20 octobre 2026 - La France face aux casseurs: fiasco sécuritaire...et politique? Nos experts : - Frédéric PLOQUIN - Journaliste et écrivain, auteur de Insécurité, stop à la descente aux enfers - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine
C dans l’air du 20 octobre 2026 - La France face aux casseurs: fiasco sécuritaire...et politique? Après les violences et les pillages du week-end, la sidération reste entière. Alors que les images de dégradations continuent de marquer les esprits, les enquêtes se poursuiventt et les questions se multiplient. Qui sont les auteurs des violences ? Quels sont les ressorts de ces passages à l’acte ? Qui est responsable et qui a failli ? Et enfin, qui va payer la facture des dégâts ? Dans un climat toujours tendu, le gouvernement est confronté à un double défi : rétablir l’ordre et éviter une nouvelle flambée de violences samedi prochain. Parallèlement, la bataille politique s’intensifie. Le RN cherche à capitaliser sur l’image d’un parti de l’ordre quand la France insoumise se retrouve ciblée par l’exécutif et la droite. Depuis samedi, au gouvernement tous l’assurent LFI a sa part de responsabilité. De son côté, le coordinateur national de La France insoumise a indiqué ce matin qu’il allait saisir la Cour de justice de la République" contre le ministre de l'Intérieur, après un article de Mediapart. Dans cette enquête, un commissaire du renseignement territorial affirme qu'il lui aurait été demandé "texto d'écrire que c'est LFI qui est derrière le mouvement alors que c'est objectivement faux de l'avis général des RT". Face aux critiques et à la crainte d’une nouvelle journée de violences, l’exécutif multiplie les mesures de sécurité. Des couvre-feux ont été instaurés dans plusieurs villes et les autorités préparent déjà le dispositif pour samedi prochain. Suffisant pour éviter un nouvel embrasement ? Derrière les images de vitrines brisées, de voitures incendiées et de mobilier urbain détruit, une autre question se pose : qui sont réellement les casseurs et les pilleurs ? Plus de 2500 personnes, sont toujours en garde à vue, 149 sont déjà incarcérées. Des premières peines de prisons ont été prononcées dès hier. Nos journalistes se sont rendus au palais de justice de Paris, où les comparutions immédiates donnent un premier aperçu des profils interpellés. Reste enfin la question du coût. Les dégâts concernent « au moins 3.000 commerces », avance le gouvernement, et devraient s’élever à « plusieurs centaines de millions d’euros », selon la CCI France. Une facture dont le montant reste à établir précisément et qui soulève une question très concrète : qui va payer ? Le débat autour de la loi dite du « casseur-payeur » revient au premier plan. Deux jours après les violences, l’émotion n’est pas retombée, les enquêtes se poursuivent et l’exécutif est sous pression. Entre recherche des responsabilités, réalité des profils interpellés, bataille politique et chiffrage des dégâts, les questions sont nombreuses. Nous en parlerons ce soir dans C dans l'air. Nos experts : - Frédéric PLOQUIN - Journaliste et écrivain, auteur de Insécurité, stop à la descente aux enfers - Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine
C dans l’air l'invité du 19 octobre 2026 avec Alain Bauer, professeur émérite de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers et auteur de l’essai Il faut sauver nos enfants. Le livre noir de la pédocriminalité en France, paru aux éditions First. Nous reviendrons sur les violences survenues ce week-end en marge des manifestations contre la vie chère. Y a-t-il eu des défaillances ou un manque d’anticipation de la part des autorités ? Alors que les « Gilets jaunes » ont annoncé un « acte II » pour le 24 octobre et un « acte III » pour le 31 octobre, faut-il craindre de nouveaux affrontements ? Sébastien Lecornu a demandé ce matin aux préfets de « déclencher un certain nombre de couvre-feux » pour faire face au « bordel ».
C dans l’air du 19 octobre 2026 - Pillages, incendies, violences : la France sous couvre-feu ? Nos experts : - Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d’investigation – Marianne - Raphaëlle BACQUÉ - Grand reporter au quotidien Le Monde - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste à La Tribune Dimanche. - Marcelo WESFREID - Directeur adjoint de la direction de Politico - Emmanuelle ANIZON (en duplex) - Grand reporter Le Nouvel Obs
C dans l’air du 19 octobre 2026 - 3 000 commerces dégradés ou pillés depuis samedi et des milliers de manifestants qui voient leurs revendications éclipsées par les scènes de violence. Dans une allocution solennelle depuis l’Élysée, dimanche soir, Emmanuel Macron a promis d’être « intraitable » face aux « factieux » et a appelé au dialogue avec les manifestants, sans annoncer de mesure concrète. Le chef de l’État, qui a refusé la démission du ministre de l’Intérieur, a également réclamé la transparence sur les défaillances dans le maintien de l’ordre qui ont permis les scènes de violence et de pillage observées à Lyon, Bordeaux, Limoges, Rennes, Tours ou encore, la nuit dernière, à Marseille et à Paris. Le Premier ministre a demandé, lundi, aux préfets d’instaurer des couvre-feux « partiels et très localisés ». Laurent Nuñez, de son côté, a admis qu’il y avait eu une perte de contrôle de la police dans certaines villes et a indiqué que « les effectifs de police et de gendarmerie seront renforcés ce week-end ». La présidente de l’Assemblée nationale a, pour sa part, demandé l’ouverture d’une commission parlementaire, tandis que l’Association des maires a organisé, ce midi, des rassemblements partout en France. Invités sur France Inter ce lundi matin, les maires de Paris et de Marseille, très critiques à l’égard de la gestion du maintien de l’ordre, ont demandé des « explications » et fustigé « une forme de pourrissement du mouvement social ». « Je ne comprends pas pourquoi les forces de l’ordre se sont employées à tirer des gaz lacrymogènes, non pas sur les pilleurs et les casseurs à Marseille, mais sur les manifestants », a affirmé Benoît Payan. L’édile de Marseille a également mis en doute le chiffre de 30 000 casseurs dans sa ville, avancé par la préfecture de police des Bouches-du-Rhône. « Je ne sais pas à quoi joue la préfecture. Je trouve cette défense assez ridicule. 30 000, c’est la moitié du stade Vélodrome », a-t-il souligné, avant d’expliquer que « des policiers et des gradés de la préfecture, eux, parlent de 1 500 ». Selon un dernier bilan, près de 2 400 personnes ont été interpellées et 997 policiers et gendarmes ont été blessés, dont sept grièvement. Un manifestant est mort samedi à Paris après un malaise, une adolescente de 17 ans a perdu un œil à Mulhouse et un jeune de 17 ans a eu la main arrachée à Saint-Étienne. 3 000 commerces ont été violemment pris pour cible. Les dégâts pourraient se chiffrer à plusieurs centaines de millions d’euros. Nos journalistes sont allés à la rencontre de plusieurs de ces commerçants, qui se sont sentis abandonnés et sont encore sous le choc. Alors, que s’est-il passé ? Quelle est la stratégie de maintien de l’ordre ? Pourquoi les forces de l’ordre ont-elles été dépassées ? Qui a failli ? Quel est le profil des casseurs ? Enfin, que se passe-t-il en Italie, en Belgique ou en Albanie, où des scènes similaires ont été observées ? Nos experts : - Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d’investigation – Marianne - Raphaëlle BACQUÉ - Grand reporter au quotidien Le Monde - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste à La Tribune Dimanche. - Marcelo WESFREID - Directeur adjoint de la direction de Politico - Emmanuelle ANIZON (en duplex) - Grand reporter Le Nouvel Obs
C dans l’air l'invité du 17 octobre 2026 avec Christine Dugoin-Clément, chercheuse à la chaire "Risques" de l'Université Paris1-Sorbonne. Autrice de Géopolitique de l'ingérence russe aux éditions PUF. Les cyberattaques se multiplient en France, comme en témoignent celles qui ont visé, cette semaine, les réfrigérateurs de plusieurs supermarchés. Dans un contexte marqué par le mouvement lycéen et l’approche de l’élection présidentielle de 2027, la menace d’ingérences étrangères se fait également de plus en plus pressante. Ce mardi, le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, a de nouveau mis en garde contre les tentatives d’ingérence visant le scrutin, ainsi que contre l’exploitation des manifestations à travers des « récits hostiles venus de Russie, de Chine, d’Iran et de la communauté MAGA ».
PC dans l’air du 17 octobre 2026 - Manifestations : une journée sous haute tension La tension monte dans la rue. Ce 17 octobre, alors que des centaines d’actions sont organisées dans tout le pays pour faire converger les colères, les images de chaos se sont multipliées, avec de nombreuses dégradations. À Marseille, des casseurs ont forcé l’entrée de l’Hôtel de ville, tandis que le poste de police municipale de la Canebière a été attaqué. À Paris, place de la République, des affrontements ont lieu avec les forces de l’ordre, tandis que le cortège avance plus loin dans le calme. À Lyon, l’office de tourisme de la place Bellecour est en feu. Face à ces tensions annoncées, le gouvernement a renforcé son dispositif. Une cellule de crise interministérielle a été activée ce matin à Matignon. Laurent Nuñez a également autorisé le recours aux grenades assourdissantes face aux « violences urbaines ». Une décision qui intervient alors que les syndicats policiers dénoncent des conditions d’intervention de plus en plus dangereuses et accusent l’État de ne pas leur donner les moyens d’assurer leur sécurité. Ces affrontements relancent le débat sur les violences policières et la stratégie du maintien de l’ordre. Depuis plusieurs années, les forces de l’ordre sont davantage amenées à aller au contact des manifestants. Une évolution contestée. C dans l’air a rencontré deux spécialistes du maintien de l’ordre pour analyser cette doctrine et ses conséquences. Pendant ce temps, Marine Le Pen reste en tête des sondages, mais son début de campagne est semé d’embûches. L’affaire Bardella fragilise son camp, tandis que son programme budgétaire suscite des critiques. Alors, cette journée du 17 octobre marque-t-elle une convergence des luttes ? Quelle est la stratégie actuelle du gouvernement en matière de maintien de l’ordre ? Marine Le Pen pourra-t-elle conserver son avance jusqu’à la présidentielle ? Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur - Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service France au Nouvel Obs - Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société - Frédéric DABI - Directeur général Opinion à l'Institut de sondages IFOP, auteur de La FractureRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40. PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l’air du 17 octobre 2026 - Manifestations : une journée sous haute tension La tension monte dans la rue. Ce 17 octobre, alors que des centaines d’actions sont organisées dans tout le pays pour faire converger les colères, les images de chaos se sont multipliées, avec de nombreuses dégradations. À Marseille, des casseurs ont forcé l’entrée de l’Hôtel de ville, tandis que le poste de police municipale de la Canebière a été attaqué. À Paris, place de la République, des affrontements ont lieu avec les forces de l’ordre, tandis que le cortège avance plus loin dans le calme. À Lyon, l’office de tourisme de la place Bellecour est en feu. Face à ces tensions annoncées, le gouvernement a renforcé son dispositif. Une cellule de crise interministérielle a été activée ce matin à Matignon. Laurent Nuñez a également autorisé le recours aux grenades assourdissantes face aux « violences urbaines ». Une décision qui intervient alors que les syndicats policiers dénoncent des conditions d’intervention de plus en plus dangereuses et accusent l’État de ne pas leur donner les moyens d’assurer leur sécurité. Ces affrontements relancent le débat sur les violences policières et la stratégie du maintien de l’ordre. Depuis plusieurs années, les forces de l’ordre sont davantage amenées à aller au contact des manifestants. Une évolution contestée. C dans l’air a rencontré deux spécialistes du maintien de l’ordre pour analyser cette doctrine et ses conséquences. Pendant ce temps, Marine Le Pen reste en tête des sondages, mais son début de campagne est semé d’embûches. L’affaire Bardella fragilise son camp, tandis que son programme budgétaire suscite des critiques. Alors, cette journée du 17 octobre marque-t-elle une convergence des luttes ? Quelle est la stratégie actuelle du gouvernement en matière de maintien de l’ordre ? Marine Le Pen pourra-t-elle conserver son avance jusqu’à la présidentielle ? Nos experts : - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur - Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service France au Nouvel Obs - Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société - Frédéric DABI - Directeur général Opinion à l'Institut de sondages IFOP, auteur de La Fracture PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40. PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l’air l'invité du 16 octobre 2026 avec Dominique Seux, éditorialiste aux Echos et à France Inter. Les députés ont entamé l'examen du projet de loi de finances pour 2027 à l'Assemblée nationale ce mardi. Le même jour, Bercy a publié un rapport qui chiffre le poids des dépenses de retraite dans les budgets des ministères. On y apprend par exemple que 32 % des dépenses du ministère de l'Éducation nationale sont consacrées aux retraites des anciens fonctionnaires. Par ailleurs, lycéens, agriculteurs, pompiers, soignants et retraités sont appelés à se mobiliser demain pour dénoncer « la vie chère ». Sur les réseaux sociaux, les Gilets jaunes sont à l'œuvre pour organiser le mouvement dans toute la France. Il abordera l'examen du projet de loi de finances pour 2027, qui a débuté à l'Assemblée nationale, mais aussi la journée de mobilisation annoncée pour demain, 17 octobre.
C dans l’air du 16 octobre 2026 - Trump / Poutine... Zelensky peut-il tenir ? Le bras de fer entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky s’intensifie. Cette nuit, le président américain a qualifié de « honte » la reprise des frappes ukrainiennes contre les raffineries russes, accusant Kiev de faire grimper les prix du pétrole. La veille, Zelensky disait se sentir « trahi » par Washington après l’accord conclu entre Trump et Vladimir Poutine pour importer du diesel russe. Le New York Times révèle par ailleurs que les discussions russo-américaines dépassent la question de la paix et incluent des projets pétroliers susceptibles de profiter à des proches de Trump. Washington semble donc lâcher l'Ukraine alors que Friedrich Merz et plusieurs dirigeants européens ont réaffirmé leur soutien à Kiev. En Ukraine, Zelensky est aussi fragilisé sur le front intérieur. Le maire de Kiev, Vitali Klitschko, dénonce les failles de la protection de la capitale, tandis que l’ancien ministre de la Défense Mykhaïlo Fedorov, limogé cet été, a vivement critiqué la gouvernance du pays. Début octobre, le député Oleksiy Goncharenko a brisé un tabou en affirmant que l’Ukraine était en train de perdre la guerre. Autant de voix qui contestent la stratégie de Zelensky qui, pour la première fois depuis le début de la guerre, voit sa côte de popularité s'effriter. À l’ouest de l’Ukraine, la Moldavie s’inquiète des ambitions de Moscou. Ce petit pays, candidat à l’Union européenne, est régulièrement confronté à des cyberattaques attribuées à la Russie. Le but serait de déstabiliser les institutions et fragiliser le cap européen du pays, plutôt que préparer une invasion militaire imminente. C dans l’air est allé sur place rencontrer le directeur de l’agence nationale de cybersécurité. Alors, Donald Trump a-t-il définitivement lâché Zelensy ? Le président ukrainien peut-il résister aux critiques ? La Moldavie sera-t-elle la prochaine cible de la Russie ? Nos experts : - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - Régis GENTÉ - Journaliste, ancien correspondant dans l’ancien espace soviétique, auteur de « Notre homme à Washington. Trump dans la main des Russes » - Laure MANDEVILLE - Grand reporter au Figaro - Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales – Synopia
C dans l’air du 16 octobre 2026 - Trump / Poutine... Zelensky peut-il tenir ? Le bras de fer entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky s’intensifie. Cette nuit, le président américain a qualifié de « honte » la reprise des frappes ukrainiennes contre les raffineries russes, accusant Kiev de faire grimper les prix du pétrole. La veille, Zelensky disait se sentir « trahi » par Washington après l’accord conclu entre Trump et Vladimir Poutine pour importer du diesel russe. Le New York Times révèle par ailleurs que les discussions russo-américaines dépassent la question de la paix et incluent des projets pétroliers susceptibles de profiter à des proches de Trump. Washington semble donc lâcher l'Ukraine alors que Friedrich Merz et plusieurs dirigeants européens ont réaffirmé leur soutien à Kiev. En Ukraine, Zelensky est aussi fragilisé sur le front intérieur. Le maire de Kiev, Vitali Klitschko, dénonce les failles de la protection de la capitale, tandis que l’ancien ministre de la Défense Mykhaïlo Fedorov, limogé cet été, a vivement critiqué la gouvernance du pays. Début octobre, le député Oleksiy Goncharenko a brisé un tabou en affirmant que l’Ukraine était en train de perdre la guerre. Autant de voix qui contestent la stratégie de Zelensky qui, pour la première fois depuis le début de la guerre, voit sa côte de popularité s'effriter. À l’ouest de l’Ukraine, la Moldavie s’inquiète des ambitions de Moscou. Ce petit pays, candidat à l’Union européenne, est régulièrement confronté à des cyberattaques attribuées à la Russie. Le but serait de déstabiliser les institutions et fragiliser le cap européen du pays, plutôt que préparer une invasion militaire imminente. C dans l’air est allé sur place rencontrer le directeur de l’agence nationale de cybersécurité. Alors, Donald Trump a-t-il définitivement lâché Zelensy ? Le président ukrainien peut-il résister aux critiques ? La Moldavie sera-t-elle la prochaine cible de la Russie ? Nos experts : - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - Régis GENTÉ - Journaliste, ancien correspondant dans l’ancien espace soviétique, auteur de « Notre homme à Washington. Trump dans la main des Russes » - Laure MANDEVILLE - Grand reporter au Figaro - Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales – Synopia PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40. PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l’air l'invité du 15 octobre 2026 avec Philip Turle, journaliste britannique, chroniqueur international à France 24. Le Premier ministre britannique Andy Burnham a-t-il ouvert la voie à un « Breturn », le retour de son pays dans l’Union européenne ? Si, dix ans après le Brexit, un tel scénario est prématuré, la voie semble se dégager pour amorcer des discussions visant à un rapprochement entre Londres et Bruxelles. Andy Burnham s’était montré évasif lors de son discours devant le congrès de son parti, mardi 29 septembre, se contentant d’évoquer « plusieurs options », mais il a depuis précisé sa pensée. Pour la première fois depuis la sortie du Royaume-Uni de l’UE en 2016, un chef de gouvernement britannique a laissé entendre que rejoindre les Vingt-Sept n’était pas exclu, insistant sur les aspects économiques bénéfiques d’un tel mouvement. Alors le grand "come back" pourrait-il avoir lieu ? Qu'en pensent les Britanniques ? Nous en parlons avec le journaliste britannique, éditorialiste à France 24, Philip Turle.
C dans l’air du 15 octobre 2026 - Philippe, Attal, Retailleau, Lisnard... Il n'en restera qu'un ? Nos experts : - Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF. - Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter au Monde - Nathalie MAURET - Reporter politique pour le Groupe de presse régionale Ebra. - Carl MEEUS - Rédacteur en chef au Figaro Magazine